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17 octobre dernier… Karrek Ven retrouvait la mer, et entrait
dans sa 3e vie.
Bravo les gars, vous avez tenu bon et le Karrek Ven est à flot…
Hourra ! (B, supporter du KV)
Quelle bonne nouvelle ! Merci à Léo qui a résisté
à toutes les tempêtes en menant à bien cette belle aventure.
Un grand merci à tous ceux qui ont cru au projet. (C, membre du bureau
de la SamKV)
Bravo pour le courage et la ténacité de tous, à Léo
et aux travailleurs (M, mère d’un ancien jeune marin de KV).
Félicitations… Je suis tellement content que tu aies réussi
! J’imagine avec quelle joie tu t’es promené avec ton chien
sur les collines de Laguna Grande (première escale). (S, ancien jeune
marin de la seconde vie du KV)
Très heureux, ému même. Je sais ce que cela représente
pour Léo et tous ceux qui l’ont entouré à Cumana.
(JL, vieil ami de Karrek et de ses expéditions)
112 semaines de travaux, un grand coup de chapeau à Léo qui n’a
jamais baissé les bras et à l’équipe derrière
lui ! (D, ancien jeune de Karrek Ven)
La nouvelle de la mise à l’eau, arrivée hier soir, nous
a fait chaud au cœur ! … Bel exemple de ténacité. (JL,
Président SamKV et fils de l’armateur du bateau lors de sa 1e vie,
à la pêche))
On se réjouit pour l’équipage, et tous ceux qui ont «
porté » le chantier. Quel boulot ! Karrek Ven doit être magnifique
! (B, mère d’une équipière de la 3e vie du bateau)
Karrek Ven est né sous une bonne étoile. C’est vraiment
une belle histoire (B, ancien capitaine du KV).
Je me joins au concert d’applaudissements. Cette restauration était
impossible, elle est faite. J’envie ceux qui sont à bord. Le bateau
n’est pas fini, mais ils ont un bateau de rêve. (F, ancien jeune
de Karrek)
De tels messages sont arrivés durant plusieurs jours. Terminons par celui-là,
du dernier jeune marin de la seconde vie du bateau, et qui l’a conduit
à sa restauration :
Bonjour en ce beau jour,
Je suis très heureux et ému que Karrek reprenne enfin la mer.
J'aimerais tant revenir sur le bateau ! Depuis que je suis en Europe, j'ai l'impression
qu'une partie de moi est restée à bord ... mais que cette partie
vit toujours. Grâce a toi Léo, un poids est parti, remplacé
par un bonheur immense et indéfinissable, comme si c'est moi qui étais
reparti en mer ...
Au revoir, et merci de m'avoir accepté il y a quelques années...
(P)

Parfait, mais à présent, 8 mois plus tard ?
Nous avons ce « bateau de rêve », un beau projet, mais toujours
pas de candidats équipiers, ni même navigateurs pour quelques semaines.
La saison cyclonique a commencé. Alberto a frappé dans l’ouest
de la Caraïbe, une grosse onde tropicale nous a secoués, et d’autres
se succèdent au rythme, inhabituel pour ce début de saison, de
2 à 3 par semaine.
Karrek Ven va donc très bientôt se réfugier au Venezuela.
Mais là…?
Si pas de marins, pas de navigation.
Stationner dans une baie ? Risqué dans ce pays, malgré le toutou
vigilant. Le bateau en impose, mais s’il y a peu de monde à bord,
c’est un butin tentant. Les petits Barbe-Rousse, Morgan, l’Olonnois
et autres pirates sont de retour. Sans envergure, mais plutôt à
éviter.
Une marina en attendant l’équipage ? Pas de sous pour la payer.
En fait, la 3e vie n’a pas vraiment démarré. Nous avons
été trompés, au début, par des demandes assez nombreuses
qui, en fait, émanaient de personnes se connaissant entre elles, ayant
un projet à elles finalement trop étranger au bateau pour y demeurer
plus de quelques jours, ou pas assez accrochées par lui pour l’aider
à franchir cette dure première étape. Nous avons terminé
par une longue croisière familiale, sympathique mais sans impact sur
l’avenir du bateau.
Manque donc, depuis le début, la communication, la diffusion de la possibilité
de telles expéditions sur un tel bateau. Le recrutement lors de la 2e
vie se faisait de bouche à oreille, mais dans cette 3e vie toute neuve,
il n’y a pas encore assez de bouches. Les oreilles qui seraient intéressées
n’entendent donc rien.
Cependant, l’avenir à moyen terme n’est pas noir. Des perspectives
de formation par ces expéditions se dessinent, pour des entreprises désireuses
d’entraîner leur personnel à l’écologie, l’esprit
d’équipe, la qualité de travail. Nous allons également
offrir cette aventure à des pays de la Caraïbe, et jusqu’aux
peuples autochtones de ceux-ci (Indiens).Intéressé, le Centre
d’Etudes Caribéen de l’Université de l’Orient
Vénézuélien vient de nous convier à son inauguration.
Les premiers contacts, tant ici qu’en France, sont prometteurs.
Mais tout cela n’amènera personne à bord avant quelque temps…
Donc, équipiers pour le reste de l’année,
ou seulement pour ces vacances
d’été, profitez de la situation présente, Karrek
Ven vous attend ! Après quelques navigations de découverte pour
aimer le navire, il y aura probablement une semaine de mise à terre pour
carénage. Il faut voir comment s’est comportée la coque.
A plonger dessus, tout paraît bon, mais un coup de peinture ne lui fera
pas de mal !
Après quoi, à nous les îles !
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